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Lectures de textes des auteur(e)s invité(e)s par les étudiants de l’association culturelle

Call Me DominiK (Le solo)
By and with Jean-Charles Massera,
avec la voix de Catherine Thibout-Leroux

Une part de pizza, un téléphone qu’a très peu de forfait, une chanson d’un groupe canadien, la voix d’une religieuse catholique, une scène mythique de western spaghetti et deux extraits moins mythiques de films X.
Faute de croiser du monde à la sortie de sa journée de travail qui se termine souvent aux alentours de 22 heures avec comme programme pour la soirée, la formule Tout seul comme un con avec ta pizza trois fromages + dessert et ta boisson offerte devant le talk-show du soir avant le surf sur YouPorn, un téléopérateur affecté au service clientèle d’un grand groupe de communication tente de nouer une relation en rappelant de chez lui aux alentours de minuit une personne, qui visiblement, avait quelque peu bouleversé sa routine et son script.

• Lecture scénique des élèves du conservatoire (dir. A. Delume) d’Happy End de Kossi Efoui

PARASOL. Appel
PARAPLUIE. Réponse
PARASOL. Compère Parapluie, que voyez-vous ?
PARAPLUIE. Je ne vous vois pas, compère Parasol.
PARASOL. M’entendez-vous ?
PARAPLUIE. La preuve est faite, compère Parasol.
PARASOL. La preuve est faite, nous sommes à la radio. Il convient de préciser. Compère Parapluie, que voyez-vous du côté où vous êtes ?
PARAPLUIE. Foule du côté où je suis. Et vous ?
PARASOL. Foule.
PARAPLUIE. Foule comment ?
PARASOL. Innombrable. À vous.
PARAPLUIE. Foultitude de têtes du côté où je suis.
PARASOL. Une temps
PARAPLUIE. C’est un silence que nous avons là ?
PARASOL. C’est un silence que nous avons eu.

Pause : buffet et punch

Andréas Becker, Effrayable (extraits) lu et mis en scène par lui-même

« Dans les temps j’ai eu-t-été une petite fille, une toute petite fillasse.
Je m’appelassais Angélique.
Avec mes tresses brunâtres aux reflets roux ou rougeauds, orangé cendre et pourpre dégoût, je m’inscrissais en faux, ça pour sûr, oh oui, ça pour sûr, jurassé, crachoté sur la tombe de ma mère… »

« In damaligen Zeiten war ich ein kleines Mädchen gesein, ein kleines Mädchenklein.
Ich heißte mich Angélique.
Mit meinen bräunlichen Zöpfen, russigen oder rotwendigen Strähnen, zuweilen auch orangener Asche oder violetter Ekel, wiederbelebtierte ich mir nur Falschheiten, das aber mit Sicherheit, oh ja mit Sicherheit, gespuckiert-geschworiniert auf meiner Mutters Grab. »

7 femmes (extraits) par Lydie Salvayre :

« J’étais simplement portée par le désir de faire durer encore un peu l’émotion que j’avais éprouvée à les lire, et de me tenir en quelque sorte, affectueusement (je m’arrogeai ce droit), à leur côté. »

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Soirée lectures et performances
Publié le: 28 janvier 2014
- Dans la rubrique: Dossiers
 
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